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Sunday, 13. August 2017
18:00 - Chambara Sportif
Le chambara sportif ou "Spochan" souvent utilisé dans le langage parlé, est une escrime martiale, ludique et sportive qui se pratique avec des armes en mousse (épée, épée court, la...
Saturday, 19. August 2017
09:00 - Visite de Miyajima
Venez à la rencontre de la nature, de la culture et de l'histoire de Miyajima ! Écotour exceptionnel organisé par la Setonaikai
Friday, 25. August 2017
19:20 - Tarot de Yokohama
Soirée jeux de cartes dînatoire, une soirée décontractée sous le signe du jeu et de la bonne humeur. Tarif cotisant : 2,300 yens Dîner et boissons inclus.
Saturday, 26. August 2017
14:30 - Pique-nique de rentrée
Venez nous retrouver à notre pique-nique de rentrée pour un moment de détente, de rencontres et de convivialité.
18:15 - Shinjuku après le coucher de soleil
Laissez-vous guider dans Shinjuku, un des quartiers majeurs de Tokyo pour sa vie nocturne.

l'AFJ, les activités pour les francophones au Japon

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Actions des services consulaires vis-à-vis des enlèvements parentaux

Alors que le nombre de mariages mixtes franco-japonais ne cesse d’augmenter, le nombre de cas de déplacements illicites ou de non-représentations d’enfant suit également une tendance à la hausse. Or, au Japon, en cas de divorce, et
quelle qu’en soit la forme juridique, l’autorité parentale est confiée de façon exclusive à l’un des parents, la mère dans la très grande majorité des cas. Même si un droit de visite peut être prévu par le juge, il est rare que celui-ci puisse être réellement exercé et la justice familiale reste démunie de moyens coercitifs pour rendre la mesure exécutoire. Les conséquences humaines de cette situation se révèlent souvent dramatiques, tant pour les enfants que pour les pères privés de contacts réguliers. Le Japon n’étant pas signataire de la Convention de la Haye du 25 octobre 1980 relative aux aspects civils de l’enlèvement international d’enfants, un outil juridique adapté manque cruellement pour faire face à cette situation.

Aussi, la représentation diplomatique et le réseau consulaire français au Japon multiplient-ils les actions, depuis plusieurs années, pour tenter de faire avancer positivement les dossiers qu’ils ont à connaître. Depuis 2008, les démarches
se sont ainsi multipliées et un certain nombre de résultats obtenus. L’ambassade de France a notamment agi de concert avec la Direction des Français à l’étranger et de l’administration consulaire pour que soit mis en place, avec l’accord et la collaboration des autorités japonaises, un « comité
de consultation franco-japonais sur l’enfant au centre d’un conflit familial ». Celui-ci a vu le jour le 1er décembre 2009 et a tenu aussitôt sa première réunion à Tôkyô. Ce comité a pour principale mission de faciliter le partage d’informations entre la France et le Japon, notamment en matière de déplacement de mineurs, sur la localisation et l’état de santé des enfants, de faciliter également la transmission de courriers familiaux et les démarches consulaires auprès des enfants prévues par la Convention de Vienne.

De plus, l’Ambassadeur participe régulièrement, avec les représentants des autres pays concernés, notamment les Etats-Unis, le Canada et le Royaume-Uni, à des démarches auprès des ministres japonais de la Justice et des Affaires
étrangères afin d’encourager le Japon à progresser vers la ratification de la Convention de la Haye et dans la modification de sa législation civile nationale. Les interlocuteurs japonais se montrent désormais ouverts à cette question,
même si le processus risque d’être encore long et difficile. Les personnalités françaises de passage au Japon, membres du gouvernement et parlementaires, ne manquent également pas d’évoquer ce sujet sensible lors de leurs
discussions.

Plusieurs fois par an, l’ambassade de France organise des réunions au profit de ses ressortissants privés de leurs enfants auxquelles participent des parents, les représentants des différentes associations concernées (notamment
SOS PAPA , SOS Parents Japan, Association des familles franco-japonaises, Association des Français du Japon) et les élus de l’Assemblée des Français de l’Etranger. Ces réunions permettent de faire le point sur l’état des différents
dossiers individuels et sur l’avancement des actions diplomatiques
et consulaires.

Enfin, la section consulaire de Tôkyô et le Consulat Général de Kyôto s’attachent à offrir aux pères écoute et soutien, à tenter par tous moyens d’entrer en contact avec les enfants, notamment en essayant de convaincre les mères du bénéfice psychologique d’un lien rétabli, et à mettre en place les
conditions d’une possible médiation. Les réussites, encore trop rares, existent néanmoins. Cette approche « sur le terrain » doit donc se poursuivre sans découragement, notamment en mettant en place, avec l’aide de juristes et
de psychologues spécialisés dans les affaires familiales, les outils permettant la compréhension objective de situations complexes et favorisant les chances de succès les meilleures.

Philippe Janvier-KAMIAMA
Consul général de France à Kyôto